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08.03.2008
Steffi
A l'occasion du 7 mars, jour du poème de l'ELOGE DE L'AUTRE, et à l'occasion
du 8 mars, journée de la FEMME,...
Je voudrais dédier ce poème à quelqu'une, pleine de fragilité et de sensibilité, qui me manque...
STEFFI
*
Elle a des méandres dans l'âme, des brumes dans les yeux
Mais je crois qu'au fond elle sait flirter avec les cieux
Je ne suis qu'une petite fille devant son immense sagesse
Mais je suis toujours bien trop homme devant mes indélicatesses
Cette jeune femme-là a un désespoir, tendre et solide
Robuste face aux chimères du temps, de ces époques sourdes et fétides
Mais qui rime tant avec un idéal, présent, gravé en elle pourtant
Une sorte de ciel violé et invincible, qui ferait pâlir les anges blancs.
Je crois que j'aurais voulu garder de moi la quête de l'amour inépuisable
Et d'elle l'infinie vertu et l'absolu mystère de son coeur de pureté
Le marbre brille toujours mais il n'est que marbre, que diable!
Elle, est un rayon qui vient de l'intérieur et défie les ciels de l'été
Si j'avais une mer en la possession de mes doigts insensés
Je verserais un peu de son sel pour guérir ses jours malhabiles
Je verserais un petit peu plus d'eau dans ses larmes pas faciles
Pour en faire de tout jolis vases, que l'on remplirait de plein de roses, d'orchidées...
20:14 Publié dans Le Printemps des Poètes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note