29.05.2007
Couverture
D'origine italienne, Olivier-Yves IBRAHIM a choisi de prendre un nom de plume faisant écho à sa passion pour l'Orient, où il se sent à la fois appelé et chez lui.
Profondément marqué par ce qu'il va parfois jusqu'à nommer la réminiscence d'une vie antérieure, il est également passionné par les voyages et les rêves.
Il aime partir à la recherche de lui-même, sur les routes, comme à travers ses différentes rencontres. Il attache une importance essentielle à vivre sa vie sans regret, en demeurant fidèle à ses rêves.
Le décès de sa mère, alors qu'il n'avait que dix ans, la douleur ressentie se retrouvent dans sa sensibilité exacerbée. Cette dernière se traduit dans sa passion pour l'écriture, viscérale, sans fin, telle une quête parfois désespérée, mais toujours intacte, d'un idéal.
"Un bouquet de glycines" rompt avec la poésie d'Olivier-Yves IBRAHIM, habituellement plus lyrique.
Dans ses poèmes, l'auteur évoque la tentation qui fut la sienne, celle du cynisme, à un moment donné de sa vie, après plusieurs échecs amoureux.
Mais sous une apparence quelquefois très crue, se cache un coeur qui ne veut jamais cesser de battre et de garder un espoir presque insensé dans la vie. Et si celle-ci lui jette souvent ses affres à la figure, Olivier-Yves IBRAHIM n'a pourtant de cesse de poursuivre inlassablement sa quête d'un avenir possible.
16:46 Publié dans A propos du Bouquet de glycines... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, parution
25.05.2007
Un bouquet de bonheur...
Quelle émotion aujourd'hui de vous proposer ce nouveau blog uniquement consacré à mon recueil de poèmes qui vient de paraître auprès des Editions du Panthéon.
Vous me connaissiez peut-être un peu à travers mon blog "lonely dove", je vous souhaite avec un plaisir immense la bienvenue sur ce site dédié à mes glycines...
Belle lecture @ tous et @ toutes.
Tendres pensées.
14:00 Publié dans Editêtu! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L'AMOUR EST MORT
Ce poème devrait être interdit plus tard (ce soir)
Il sent le poids des espoirs et du désespoir
Il sent le soufre amer le souffle court de la mer
Et l'abject poison de tes suicides délétères
J'ai mis fin à mes amours la semaine dernière
Mais un autre jour a point au point d'être éclair
Je ne suis qu'un mensonge de mon âme déchue
Mon cerveau que l'antithèse de mon corps déçu
Pauvres haillons, où donc vous enfuyez-vous là?
N'êtes-vous pas que de simples carapaces fugaces
L'amour est mort guerre à son âme paix pour les pieux
Ca sent la souffrance d'un Christ couronné d'épines
Ca semble la fin d'un monde qui n'a jamais eu d'hymne
Si les anges sont courageux je n'suis pas de ces cieux
13:47 Publié dans Poèmes d'accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, parutions
LES MOTS FONT SCANDALE
J'aime sa poitrine, elle est glabre et déjà cadavérique
Elle est glauque, imberbe et pour toujours figée dans les arts
Elle ne ressemble plus à quelque chose de maléfique
Mais pourtant, elle hante mes nuits insomniaques et diffamatoires.
La pose n'est pas érotique, nonobstant elle obsède
La tête retombe avec une humilité et une douceur superbes, contre l'épaule maigre
Je me souviens encore de ces vieilles bigotes toutes aigres
Moi je lui trouvais une sensualité qui éveille des remèdes
C'est un mystère mêlé de mysticisme et de misère
L'âme humaine est un crime que je n'ai pas commis
Les cheveux longs et sales, la coiffure éprise d'épines
Je sens ma piété s'envahir de quelque érection amoureuse
La poitrine a des trous, elle me fait penser au soldat de Rimbaud
Je sens les parfums âcres de ceux de l'éther
Cette nuit ne termine plus elle me prolonge encore un peu
Et Toi, Crucifié amoureux, tu m'aides à passer l'ennui...
13:25 Publié dans Poèmes d'accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, parutions