08.11.2009

PROJET

Un projet se dessine petit à petit dans mon esprit, j'y pense depuis un moment mais je ne sais pas s'il pourra se réaliser... en tout cas je vais creuser l'idée... voir.

J'aimerais beaucoup faire une lecture de poésies, dans un lieu que je connais, au bord de la mer, j'ai deux ou trois autres idées de lieux d'ailleurs, j'aimerais faire une lecture je ne sais pas, de trois quart d'heure par exemple, plus serait peut-être indigeste, et cela illustrerait une expo de 17 textes affichés dans une salle (j'ai une idée de la salle, dont l'adresse commence par le numéro 17 justement) et le thème serait la mer. Je ne veux pas rejouer le superbe lien la mer/l'amer de St John Perse, mais ce thème me touche depuis toujours, il faudrait que je trouve quelques textes qui colleraient avec cette idée, qui s'imposeraient pour ce projet. Je pense par exemple à quelques textes de mon recueil virtuel "supplement vue mer" mais aussi à d'autres textes puisés dans d'autres recueils que j'ai écrits...

Je ne sais pas. Je vais réfléchir et approfondir cette idée. Elle me séduit bien...

Bises @ tous.

22.10.2009

OLIVIER-YVES IBRAHIM. Poésies.

Le petit texte qui suit est un texte que j'ai ajouté à la fin de mon recueil, Miguel, achevé en 2006. Je ne sais pas si je publierai un jour "Miguel". C'était déjà très difficile pour de nombreuses raisons, je l'avoue, de publier "Un bouquet de glycines", le seul de mes recueils à avoir été publié à ce jour. Et puis je ne veux pas lasser, je veux essayer de surprendre, donc seul l'avenir nous dira tout cela comme on dit, mais lorsque j'ai achevé Miguel, j'ai senti que j'avais fait le tour de ce que je voulais écrire, j'ai senti que j'avais bouclé une sorte de boucle, non pas que je ne veuille plus écrire, je crois que j'aurai besoin d'écrire jusqu'à l'aube de mon dernier souffle, mais j'ai besoin, envie d'autre chose, une poésie plus orale peut-être, d'où d'ailleurs le fait que je construise actuellement un recueil de poèmes entièrement virtuel, totalement jeté au hasard du vent (supplément vue mer) disponible sur le blog du même nom.

OLIVIER-YVES IBRAHIM. 7 RECUEILS DE POEMES ORIGINAUX:

I. Je ne sais pas (Borborygmes). 1992-1994.
II. (J'avais rêvé et...) Les tournesols noirs. 1994-1996.
III. Les plages d'Orient. 1997.
IV. Le Prince de la Ville. 1998-1999.
V. L'an 2000 n'aura pas lieu. 2000-2002.
VI. Un bouquet de glycines. 2005.
VII. Miguel. 2006.

UN RECUEIL DE POEMES VIRTUELS (en construction):

Supplément vue mer (disponible sur blog).

3 ANTHOLOGIES:

I. Rouge. 1997.
II. Ange noir, Démon bleu... 2006.
III. Mes favoris.
Pas encore conçu à ce jour.

AUTRES POEMES:

D'autres poèmes originaux sont inclus dans mon roman initiatique: OM (2003-2005). Extraits disponibles sur mon blog lonelydove

MES AVIS:

* Je ne sais pas: poèmes. Les poèmes du Début. Une certaine inquiétude, une certaine douceur, une certaine candeur, un esprit pas vraiment encore éveillé. Les poèmes du sommeil et du début de l'éveil.

* Les tournesols noirs: poèmes. Sans conteste, mes poèmes les plus noirs. Quelques textes illuminés également. Les poésies de la passion, de l'hypokhâgne, de la souffrance. Les poésies d'un écorché vif, plus que jamais à fleur de peau. Le recueil qui m'est le plus douloureux. Ecrit pendant et après une violente passion et une période extrêmement noire.

* Les plages d'Orient: poèmes. Sans conteste, mes poèmes les plus lumineux, les plus doux, les plus apaisés. Quelques textes encore marqués par la douleur, la passion, les affres de la vie. Les poésies du bleu et du souffle du vent. Les poésies de ma plus belle Année, 1997. Un goût de sérénité orientale.
Recueil le plus abouti dans son/mon côté bleu, qui à l'époque dominait presque tout mon être.
Le recueil qui m'est le plus apaisant.
Un souffle de musique indienne et un bâton d'encens à la cannelle vont bien avec l'atmosphère que je décris dans cet assez grand recueil.

* (Rouge): anthologie. Une sélection de textes sur le thème du "rouge", à tout point de vue.
A participé à un concours niçois de poésies: "Les plumes rouges". Conçu à cet égard.

* Le Prince de la ville: poèmes. Dans la continuité des "plages d'Orient", mais un peu plus sombre, très marqué par l'idée du deuil et du deuil de l'amour. Des formes différentes. Début d'une recherche différente dans l'approche du style.

* L'an deux mille n'aura pas lieu: poèmes. Poésies de la sensibilité et de l'amour, thèmes de la douleur et de l'amour. L'idée que L'an deux mille avec ses excès de modernité, de froideur et de consommation poussée à l'extrême ne regera pas tout à fait sur des choses comme la sensibilité, la violence des sentiments.

* Un bouquet de glycines: textes à caractère poétique. Recueil délibérément différent des autres. Le recueil de la tentation du cynisme. Je pousse mes différentes identités à leur paroxysme et me détache de moi-même, essentiellement par rapport à la recherche du style.
Ces textes sont pourtant sans doute plus proches de moi que jamais. La poésie du recul, d'une certaine maturité, peut-être. Une poésie pourtant très "physique" en même temps, profondément vécue de l'intérieur alors qu'elle est également très détachée de son auteur. Recueil conçu dans l'urgence, à la suite d'un deuil sentimental, plus brutal et plus excessif, mais aussi plus rapide que les autres. La poésie de la prise en compte de ma et mes relations à l'Homme.

* Miguel (ce ne sera encore pas): textes à caractère plus ou moins poétique. Recueil de textes poétiques et de textes divers.
Un recueil proche du précédent sous certains aspects, en prolongeant et en allant plus loin encore que le "bouquet", aussi bien dans la recherche du style que dans la crudité de certains morceaux. Mais incontestablement le recueil le plus mature, je dirais, le plus abouti, le plus proche de mes différentes personnalités, qui ne sont enfin plus vues comme contradictoires mais comme complémentaires. Une symbiose entre mes différents travaux, mon "oeuvre" poétique dans sa totalité. L'héritage du passé, la fin de quelque chose et même, des envies de futur. Recueil marqué aussi par les thèmes des maladies en général, les trente ans, âge symboliquement fort du décès de ma mère et de l'écriture de ce recueil. Recueil qui aborde également le thème de la danse, la boîte de nuit, le tourbillon. ( Des textes qui rappellent parfois des textes de chansons de discothèques, un peu plus légers, mais parfois assez sombres dans le fond, malgré tout.)
Mon recueil préféré après "Un bouquet de glycines", de par son style et son ensemble, sa proximité avec ce que je suis devenu, son authenticité la plus proche des différents "mois".
Le sentiment qu'une boucle s'est bouclée, envie de ne plus écrire de poésie, rechercher désormais une poésie différente, plus orale, etc.

* (Ange noir, Démon bleu...): anthologie. Un mélange de mon côté bleu, idéal, exarcerbé par les traces de mon enfance et 1997, l'amour et la beauté du monde, et de mon côté noir.
Un recueil plus facilement accessible à tous, une version un peu édulcorée, en quelque sorte du Bouquet, mais plus douce, également...
Contient également d'autres poèmes, dont des textes virtuels qui ont été mis en ligne sur différents forums internet.

* (Mes favoris): anthologie. Mes textes préférés. Pas encore conçu à ce jour.

* "Mes oeuvres poétiques complètes" (L'Inégrale): titre non encore connu à ce jour. Une poésie inspirée par la Lumière, la Douleur, les Ténèbres, la Beauté du monde, l'Amour sous toutes ses formes, le Deuil, la peur de la mort.
Une poésie marquée par une sensibilité très particulière, disent mes proches, et dis-je moi-même, (je l'avoue, je crois que j'ai une sensibilité particulièrement violente, que ce soit dans le bleu ou dans le noir, mais n'allez pas croire que je ne sois pas "superficiel et léger" parfois aussi, tout de même... Miguel vous le dira enfin.)

PAX. VUNDE.
OLIVIER-YVES IBRAHIM.

07.10.2009

TU DORS

Tu dors
Sans remords
Encore

Et ton corps
D'or
M'excite encore

Tes lèvres sont coites elles ne dessinent pas de port
Je ne verse pas de pleur je suis fort
Comme l'on dit et l'on conjugue les mauvais sorts...

Je pose ma tête contre ton (re)bord
Désorienté, j'oriente ma boussole vers ton nord
Mais tu restes là, hors de toi, hors de moi, sans accord,
Sans tribord...

Tu dors
Jamais je n'm'en sors
Tu m'ignores et je m'évapore

Ton souffle saccadé excite ta poitrine incolore
Je respire ce parfum vaguement inodore
Tu as le nez pris comme par un mors

Alors dors, puisque je ne suis plus ton fort
Puisque mes mains même ne raniment pas ce corps
Dors et oublie que mon âme existe encore

Je suis carnivore
De cette peau insensée et indolore
Je suis ton labrador

Plus rien ne me déflore, je le déplore
Tu ne comprends rien - ou bien tu fermes volontairement ton esprit et ton corps
Je ne sais pas ce qui m'attend dehors.

Tu dors et ne laisses plus rien éclore
Encore
Je ne vois pas poindre d'aurore

Tu dors
Encore
Et quelquefois je suis mort

 

Le Mont Dore, le 11 octobre 2005.

27.06.2009

Le 9 juin.

Le 9 juin, mon livre a été retiré de la vente, comme prévu.

Une nouvelle aube pour lui commence pourtant.

Je vais récupérer au 9 juillet prochain tous les exemplaires invendus chez la maison d'édition à Paris et les ramener chez moi.

Pour se procurer mon livre, dont je vais bien sûr casser le prix, n'hésitez pas à me contacter à:

olivier_believe2004@yahoo.fr

Je vous envoie plein de bouquets de glycines.

13.06.2009

Fin d'une histoire, début d'une autre?...

Eh bien voilà, nous y sommes, plus de deux ans déjà que mon "bouquet de glycines" a été publié chez les Editions du Panthéon.

Cette histoire s'achève déjà, comme cela était prévu contractuellement.

Je n'ai pas su mener cette expérience très sereinement, je l'avoue, mais je me dis que maintenant s'ouvre peut-être une nouvelle porte.

Oui je vais reprendre les invendus de mon Bouquet avec moi et qui sait ce que j'en ferai?

N'hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés par le lire, je ne manquerai pas de vous répondre.

A bientôt et merci à tous ceux qui s'y sont intéressés de près ou de plus loin.

Du mauve à tous.

01.04.2009

Mon Printemps des Poèmes

A l'occasion de la fin du Printemps des Poètes et du fait qu'il ne me reste qu'un seul recueil disponible chez moi, sur lequel je puisse faire un prix, je l'envoie (frais de poste inclus) à 3,50 euros à la première personne qui est intéressée par cette offre, sur e-mail à l'adresse électronique du blog:
olivier_believe2004@yahoo.fr
Bon vent @ tous, et joyeux printemps!
A tout bientôt.

15.03.2009

Mon Printemps des Poètes

Envie d'envoyer à trois personnes complètement au hasard, sur Montpellier, pourquoi Montpellier, comme ça, peut-être parce que c'est une grande ville, censée être plus ouverte, un poème de mon recueil.
C'est le printemps des poètes, dîtes vous que vous vous aimez, que vous vous manquez, que vous vous souhaitez plein de courage en ces temps un peu las, un peu difficiles, dîtes moi que vous vous aimez, si vous en avez l'envie.
Envie d'envoyer à trois personnes complètement au hasard un peu d'émotion, pas sûr que ces personnes l'aimeront, cette émotion à l'état brut, mais je sème des mots dans le vent, le hasard du vent les portera peut-être à un coeur attentif et conciliant.
Mille et une caresses.

24.10.2008

STRAWBERRY ICE CREAM

Quelques gouttes de glace
Qui tombent sur ta langue
Baisers de bouche asservis
Je sers le dessert

Et quand je vois dans la glace
Ton corps coquin qui s'invite, exsangue
Je repars à l'assaut de tes chimères
Et de ta chute de reins, en pluies
Je me pourlèche des traces de ton envie

Quelques gouttes de crème chaude
Sur le creux de ton ventre qui me taraude
Je suis comme un chat qui miaule, qui rôde
Je poursuis ma frénésie de lunes, de dunes et de nuits
Je hume, j'ai soif des parfums, des arômes de ton vît
Je me sens toujours tellement en vie
Le danger me démange, me guette et je ris

L'assaut est violent, ce sont les cîmes des montagnes, les étoiles, des dessins indécis
Quelques éclats, cris, éclaboussures de liqueur aigre
Qui retombent sur ma jambe maigre,
Pénètrent les portes d'un paradis sans fin
Et ouvrent mon orgasme, ma boulimie d'amour et de lendemains...


(Le Mont-Dore, le 23 octobre 2008.
Poème non publié dans le Bouquet de glycines).

20.07.2008

SENTIMENT DE FIASCO EFFROYABLE

Il n'y a pas encore deux ans que mon recueil est paru, certes, donc je me dis que j'ai encore quelque vague espoir d'atteindre les deux cents exemplaires escomptés pour avoir un brin de pub dans une émission de radio et un brin de pub dans un magazine littéraire.
Je me demande parfois quel orgueil m'a poussé à me lancer dans une telle aventure.
Et pourtant, me connaissant, je ne crois pas que ce soit l'orgueil qui m'ait tant poussé.
Outre le fait que j'avais envie de laisser une petite trace de mon passage sur le caillou bleu, j'avais surtout envie de gueuler un bon coup, affirmer une personnalité trop souvent etouffée en moi-même, pour moi-même et pour les autres, j'avais envie d'envoyer quelques roses un peu sombres à qui voudrait bien les recueillir, dire un peu de la douleur qui je pense, hante d'autres jeunes gens, exprimer une sensibilité parfois forte, parfois extrême, qui ne sait plus vraiment bien se taire, j'avais envie d'entendre ne serait-ce que quelques mots doux, mots apaisants, mots encourageants, mots agréales, j'avais envie de donner un petit quelque chose, à ma façon.
J'ai le goût amer d'un fiasco qui frôle mes papilles.
Il est encore trop tôt pour tirer un bilan définitif de cette aventure, mais il est déjà bien assez tôt pour dire la déception.
Je n'ai pas touché beaucoup de gens. Je n'ai même pas réussi à toucher mes amis. Seules quelques personnes ont exprimé leur enthousiasme ou leurs réactions face à quelques textes, mais je ne peux pas dire que mon objectif ait été atteint.
J'écris comme on vit, comme on essaye d'avancer.
Et je sais, plus que jamais, que ce n'est pas facile d'écrire une histoire qui se lit bien, une histoire qui coule, une histoire qui plaît.
On m'avait dit: "tu sais la poésie ça se vend mal" et plus encore quand le pseudo poète est un sombre inconnu, plus encore (ça fait beaucoup de plus encore!) quand la poésie est difficile d'accès, un peu trash, peut-être déconcertante.
Mais je l'ai fait quand même.
Je ne pense pas regretter.
J'ai même encore quelques petits projets. Lire des poèmes, en plein air, pourquoi pas au Mont Dore, pourquoi pas ailleurs, envoyer mes textes dans quelques librairies gay, faire encore un peu de pub (ce que je déteste faire), écrire à quelques personnes (ce que je déteste encore plus faire) mais je sens que l'aventure du "bouquet de glycines" va bientôt s'arrêter là.
Je ne me sentais pas prêt à publier un recueil et j'aurais peut-être dû en rester là.
Certes, j'ai jeté un petit caillou dans la vaste mer, mais je me dis cruellement parfois: "A QUOI BON?"
J'ai peut-être rêvé. Ma passionnée S*** m'avait poussé, poussé tant et si bien que je me suis dit oh pouquoi pas? pourquoi ne pas le faire? Et si je touche une personne, j'en toucherais peut-être quelques unes de plus?
Mais au final, je n'ai même pas eu vraiment de réaction de la dite S***, je n'en ai pas eu non plus de beaucoup d'autres et les très rares messages encourageants que j'ai reçus et qui m'ont tant réchauffé le coeur l'an dernier et cet hiver, semblent déjà loins, comme les vents soufflent et changent de direction.
Je n'ai pas mis l'âme à l'abri et je ne sais pas encore faire de jolis livres qui se lisent bien. J'aimerais. J'ai des projets. Mais je ne sais pas. Parfois je ne sais vraiment plus. Je ne sais plus comment vivre avec le poison de l'écriture et je ne sais plus comment vivre avec le soleil, la pluie, la mort et la violente vie de l'écriture.
Je lance un petit caillou de plus dans la vaste mer.
Je cherche des clés.
Je cherche des issues.
Il est bien assez tôt pour dire que j'ai vendu seize livres à ce jour. Il est assez tôt pour dire le fric monstre qu'on donne pour se faire publier. Il est assez tôt pour dire la vanité de ce que j'ai fait, la vanité de mes rêves gamins et non plus mes rêves de gamin. Il est assez tôt pour tirer le chapeau et s'en aller, non sans honte dans la voie de l'inconnu et du misérable.
Je n'oublie pas de remercier les quelques âmes qui ont cru voir en ce recueil un brin de quelque chose.
Mais je suis amer, très amer, et je ne suis pas très fier.

25.05.2008

Une grande émotion.

Bonjour @ tous.

J'ai été très ému d'apprendre aujourd'hui-même que l'on pouvait désormais également se procurer mon recueil de poèmes "Un bouquet de glycines" par le site de la Fnac.
Je suis donc très honoré de vous donner ce nouveau rendez-vous sur :
livre.fnac.com/a1977760/O-Y-Ibrahim-Un-bouquet-de-glycines

Bien à tous et à tout bientôt,
Amicalement et en bleu,
Olivier.